Etapes 76 à 80 : Torre Del Pozzo / Civitavecchia du 30 mai au 4 juin

Etape 76 : Torre del Pozzo / Torre Grande (près d’oristano) : 25 kms : samedi 30 mai :

Nous partons reposés du camping Bella Sardigna. La route s’annonce beaucoup plus plate à partir d’aujourd’hui, ce qui motive les troupes !

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Nous passons devant un nuraghe : ruines en normes pierres et traces des civilisations antiques présentes en Sardaigne. Il en existe des centaines sur l’ile mais c’est le premier que nous voyons. D’autres sont mieux conservés, mais nous n’avons pas eu l’occasion de les voir.

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Nous nous arrêtons déjeuner dans un champ d’oliviers dans un endroit très calme. L’endroit est idéal pour siester ou bouquiner paisiblement après manger, enfin ça c’est dans l’idéal, car les garçons ont décidé aujourd’hui de faire ce que nous appelons nous « du bruit » : parler fort, chanter et se taper avec des bouteilles en plastique ! Le moment de repos  n’est pas vraiment possible dans ces conditions ce qui nous met en rogne et nous repartons dans une ambiance un peu tendue !

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Nous roulons tranquillement

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jusqu’à la petite ville de Cabras où nous nous arrêtons : une grande fête se prépare pour le soir et le lendemain. Nous observons les musiciens (le groupe le plus connu de Sardaigne) faire leur test son sur la scène, musique à fond…. Les enfants sont aux anges. Il y a déjà beaucoup de monde à l’endroit de la fête et nous ne passons pas inaperçus. Nous avons droit à des grands coucous, certains sardes s’arrêtent discuter avec nous et se concentrer pour nous dire les quelques mots qu’ils connaissent en français. Les gens ont le sourire, nous avons nous aussi le sourire et ça fait du bien !

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Nous reprenons notre route vers un camping qui se trouve à quelques kilomètres d’ici. Nous y arrivons en fin d’après midi.

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Le camping est bondé de camping car (c’est samedi sardes et italiens sont de sortie !!!!), nous trouvons tout de même un peu emplacement pour mettre nos tentes, mais la nuit s’annonce bruyante. Nous profitons de la plage avant de diner.

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Nous ne tardons pas à entendre de la musique très forte : en fait il s’agit de la musique de la fête de Cabras…. Nous savons que la nuit ne va pas être très reposante en passant dans cette ville nous avions appris que la fête durait jusqu’à 4h du matin.

En plus de ça se rajoute le bruit des italiens hilares non loin de nous. En se levant Fabrice observe la scène : à tour de rôle ils se mettent en scène pour raconter des blagues… cela doit être très drôle ou alors ils sont bon public car ils rigolent très fort !!!!

Bref vivement la prochaine nuit.

Etape 77 : Torre grande / avant Pabillonis : 53 kms : dimanche 31 mai :

Nous nous levons fatigués et ne trainons pas à ranger notre campement, contents de quitter cet endroit plus que bruyant.

Il fait une fois de plus très beau et la journée s’annonce chaude.

Nous roulons jusqu’à Oristano où nous nous ravitaillons et déjeunons.

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Nous reprenons la route, il y a peu de circulation en ce début d’après midi d’autant plus que nous sommes dimanche.

La route est facile, le relief plat et nous roulons à bon train. En contrepartie le paysage est moins joli… c’est la plaine.

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Nous commeçons à chercher un endroit pour bivouaquer en fin d’après midi. Sur la route nous sommes doublés par un sarde qui s’arrête un peu plus loin pour nous prendre en photo et nous encourager. Ils nous dit que selon lui c’est possible de planter nos tentes où nous voulons.

Nous trouvons un endroit où il y a une source et une construction antique autour, certes il y a de l’eau mais l’endroit est sombre sous les pins et éloigné des maisons… nous ne le sentons pas pour nous installer ici et décidons de poursuivre notre chemin.

Plusieurs kms plus loin nous allons demander à un berger s’il est possible de trouver un endroit où installer notre campement. Il nous propose de nous mettre ici, près des brebis et gardés par ses chiens. Il est adorable nous sommes heureux de nous installer dans cet endroit en totale sécurité.

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Nous préparons le dîner et le berger revient avec des melons et des aubergines pour nous, il nous explique également que le lendemain il nous donnera du lait de brebis tout chaud. Il doit venir pour la traite vers 5h du matin !!!!

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Les melons sont extras et nous sommes comblés de la gentillesse et la générosité de ce berger.

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Nous nous endormons sereinement.

Vers 23h, nous sommes réveillés par les aboiements des chiens… nous ne sommes pas forcément très rassurés, mais nous nous rendons compte qu’ils aboient au moindre bruit ou passage de chat ou autre animal dans les parages…. Le problème c’est que ça dure toute la nuit. Pas facile de dormir avec  les aboiements réguliers des chiens non loin de nos tentes. Les enfants eux n’entendent rien ou presque, je rêverai de redevenir enfant et pouvoir dormi aussi paisiblement !!!!

Etape 78 : Pabillonis / Sestu = 59 kms :Lundi 1er juin :

Augustin est réveillé à 6h et va directement voir la traite des brebis, tout seul comme un grand. Il revient un peu plus tard avec une bouteille de lait tout frais tiré ! Manon se réveille à son tour et ils partent tous les 2 en reportage photo. Ils ne parlent pas Italien mais quand ils reviennent nous racontent plein de choses qu’ils ont comprises  de ce que leur a expliqué le berger. Ici  la traite se fait encore manuellement.  Les enfants sont aux anges d’être au milieu des animaux et d’assister à la traite.

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Malgré la nuit fatigante nous sommes levés tôt, donc prêts de bonne heure.

Un des bergers est parti, il revient en nous amenant 2 paquets de croissants italiens pour accompagner le lait de brebis. Nous sommes ébahis.

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Nous récupérons également encore 2 melons pour la route. C’est incroyable autant de gentillesse et de générosité envers nous de la part de gens que nous ne connaissions même pas quelques heures auparavant. Mais c’est certainement ces moments là qui nous touchent le plus dans notre voyage et qui font de notre voyage ce qu’il est.

Nous partons avec le sourire jusqu’aux oreilles, heureux d’avoir renouer  avec le bivouac improvisé dans de telles conditions.

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En chemin nous nous arrêtons acheter quelques fruits à un vendeur sur le bord de la route.

Nous traversons quelques villages, toujours animés avec du monde dans les rues et des petits commerces ouverts.

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Il fait extrêmement chaud aujourd’hui et nous nous arrêtons pique niquer au bord de la route. Nous sommes à l’ombre, mais plus l’heure avance et moins nous avons d’ombre. Finalement en vélo il fait moins chaud, nous avons toujours un peu d’air. Alors nous reprenons la route.

C’est facile c’est plat nous traversons les campagnes sardes et les petits villages. Les routes sont bordées de cactus (figuiers de barbarie), champs d’artichauds, lauriers en fleurs, champ de foin.

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Nous nous arrêtons au bistrot d’un village pour la pause gouter. Les boissons fraiches et glaces sont les bienvenues par cette chaleur.

Nous repartons et ne tardons pas trop à commencer à trouver où dormir.

Des particuliers sur le bord de route vendent leur production de fruit et légumes. Nous nous arrêtons acheter des fraises (aussi bonnes que celle de notre jardin !!!) et nous en profitons pour remplir les poches à eau même si les gens nous disent qu’elle n’est pas potable.

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Il est difficile de trouver un endroit idéal. Nous tentons dans une sorte de foyer qui a une belle pelouse verte, la dame qui nous ouvre veut bien nous aider mais nous explique qu’ici le foyer est un centre de désintoxication de drogués et que ce n’est pas forcément bien pour nous.

Nous poursuivons notre route…. L’heure tourne.

Nous dépassons la grande église de San Gémiliano, perchée au milieu de nulle part. Nous apercevons en contrebas une ferme.

Nous changeons de route et empruntons la route qui mène à la ferme bien décidés à camper ici.

Une première personne nous accueille avec le sourire mais nous explique qu’elle ne peut pas nous aider, qu’ici il n’ y a pas de chambres disponible. Quelques minutes après Giuseppé, le patron de l’exploitation arrive et lui semble très ouvert à la discussion, nous arrivons à lui expliquer que nous souhaitons juste un bout de champ pour mettre les tentes en sécurité. Il accepte et nous propose un champ où les brebis broutent.

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Nous sommes aux anges…. La journée a été longue nous avons fait 59 kms. Giuseppe revient nous voir  après avoir terminé la traite et nous invite à venir dîner chez lui, sa femme Laura nous préparera « la pasta ». Ouahouh, nous n’en revenons pas.

Nous passons une soirée formidable en leur compagnie, ils sont d’une extrême gentillesse et nous arrivons à beaucoup discuter en italien, eux ne parlent pas le français ou l’anglais alors c’est la seule solution. Ils font l’effort de nous réexpliquer les mots que nous ne comprenons pas trop et puis parfois les expressions du visage en disent bien plus long que les mots.  Bref en plus de passer une super soirée nous progressons en italien et nous mangeons de très bonnes pâtes. Le bonheur.

Après cette splendide fin de journée nous nous couchons avec le sourire en pensant à l’hospitalité et la gentillesse des sardes.

Etape 79 : Sestu / Quartu san Elena : 40 kms : mardi 2 juin :

Dès qu’ils sont réveillés les enfants partent voir la traite qui se fait ici avec des machines. Ils reviennent aussi avec du lait tout chaud. Fabrice lui a testé le capuccino fait avec la mousse du lait de brebis… un délice.

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Nous rangeons notre campement pendant que les enfants observent les brebis.

A un moment ils reviennent nous voir avec dans les bras un agneau qui est né dans la nuit. Ils ont le sourire jusqu’aux oreilles.

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Avant de partir nous prenons le temps de faire une photo tous ensemble avec Giuseppe et Laura, nos hôtes que nous remercions chaleureusement de leur accueil.

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La route jusqu’à Cagliari se fait bien. Nous arrivons à rentrer dans la ville en nous faufilant à travers les rues en suivant ce que nous indique le gps. C’est quand même la ville et il ya de la circulation.

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Nous nous arrêtons aux halles où se tient le marché couvert de Cgliari. C’est l’occasion de faire le ravitaillement en produits locaux : fruits et légumes, fromage, gateaux sardes.

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Nous continuons notre chemin jusqu’au port. Nous souhaitons  voir où se passe l’embarquement du bateau pour Civitavecchia.

Nous mangeons près du port, et repartons en début d’après midi vers le camping que nous avons repéré qui doit être à une douzaine de kilomètres.

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Nous traversons la ville en passant par des grosses voies, mais aujourd’hui nous sommes le 2 juin : jour de la fête nationale en Italie, la circulation n’est donc pas trop dense.

Les kilomètres passent et nous ne voyons toujours pas le fameux camping. Nous commençons à perdre patience.

Je m’arrête demander à une station essence… encore  au moins 5  kms… il faut avoir les nerfs solides !!!!

Nous arrivons enfin à 22 kms du port  (encore une fois les sardes n’ont pas trop la notion des kilomètres… sur le site internet du camping il était indiqué à 6 kms de la ville, même si on suppose qu’il s’agit de l’entrée de la ville…. Le compte n’est pas tout à fait exact !!!!).

Bref nous sommes arrivés, nous sommes prêts de la plage, il fait beau et nous allons pouvoir nous reposer le lendemain ici, avoir accès à internet pour continuer notre voyage.

Nous nous installons et allons profiter de la mer qui est toujours aussi belle et qui commence à se réchauffer un peu. Nous savons aussi qu’il s’agit des dernières fois où nous pourrons nous baigner dans la méditerranée, avant longtemps…. !

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Mercredi 3 juin : journée de repos

Nous profitons de cette journée de repos pour commander nos billets pour le bateau qui nous emmènera à Civitavecchia en Italie, nous cherchons sur internet un appartement à louer à Rome… pas évident mais notre recherche aboutie tout de même dans l’après midi après plusieurs heures à zapper entre différents sites internet. Finalement cette journée est de bons augures pour la suite du voyage.

La baignade est un passage obligée… les enfants jouent longtemps dans l’eau, d’autant qu’ils ont réussi à emprunter planche de surf  et dauphin gonflable… ils s’éclatent.

Etape 80 : Jeudi 4 juin : 25 kms : Quartu san Elena / Cagliari / Civitavecchia

Nous partons en fin de matinée du camping.

Nous décidons de faire notre pause déjeuner près de la plage pour faire une dernière baignade en Sardaigne. Il fait très chaud et les pins sous lesquels nous nous installons sont les bienvenus.

des supers poubelles de tri !!!! quand verrons nous ça en France ????

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Finalement nous écourtons la baignade pour cause de nombreuses méduses dans l’eau ce qui dissuade assez vite les enfants.

Nous arrivons à Cagliari dans l’après midi, et profitons du temps qu’il nous reste avant de prendre le bateau pour nous balader dans la ville et déguster une bonne glace (j’ai encore  dans la bouche le goût de la glace au basilic et de celle au citron et à la sauge… hum un régal !!!).

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les piaggio… moyens de transport typique ici !!!

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Nous nous dirigeons ensuite tranquillement vers l’embarcadère il nous reste une heure et demi avant le départ. C’est là que nous sommes interpellé par quelqu’un qui parle français et nous dit :

Vous venez du loiret, je vous connais j’ai suivi vos aventures…

Nous sommes étonnés de rencontrer quelqu’un ici qui a entendu parlé de nos mésaventures corses !!!! En fait il s’agit de Laurent, le filleul d’un de nos anciens collègues, Grégoire. Laurent nous avait envoyé un mail il y a quelques semaines en disant que lui aussi partait avec sa compagne faire du vélo en sardaigne, et que peut etre nous aurions l’occasion de nous rencontrer. Nos dates d’arrivée sur l’ile ne correspondaient pas forcément et nous avons fait route chacun de son côté.

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Nous trouvons donc incroyable de se rencontrer là à Cagliari… peu de temps avant de quitter la Sardaigne !!!! Mais c’est là que notre dicton favori illustre la situation : il n’y a pas de hasard dans la vie.  Nous sommes très heureux d’avoir rencontré Laurent et Caroline, eux repartent vers leur chambre d’hotel et nous préparons nos sacoches  avant d’embarquer.

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Les sardes qui nous font embarquer sont super sympas, ils hallucinent de voir les 3 enfants, et trouvent qu’ils se ressemblent beaucoup : en regardant les 3 cartes d’identités ils disent : egual, egual, egual !!!! (avec le u prononcé ou). Ils nous aident à mettre les vélos correctement dans le bateau, nous félicitent, ont le sourire et nous donnent le sourire !

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Nous nous installons dans « nos appartements », on ne se refuse rien, nous voyageons en « cabine » !!!! Les enfants ont l’impression que c’est le luxe car dans le bateau toutes les rambardes sont dorées et il y a de la moquette par terre !

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Puis nous retournons voir le départ de Cagliari depuis le bar du bateau. Nous regardons en même temps la télé italienne, c’est très drôle, nous avons l’impression d’être 20 ans en arrière sur la télé française (en voyant les jeux et les pubs !!!).

Une étape de plus de notre voyage s’achève, nous quittons la Sardaigne en étant comblée d’avoir découvert cette île et surtout ses habitants. Le sourire, l’accueil et la gentillesse des sardes nous ont apporté beaucoup de bonheur.

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7 commentaires pour Etapes 76 à 80 : Torre Del Pozzo / Civitavecchia du 30 mai au 4 juin

  1. Frugier Rachel et Guillaume dit :

    C’est génial ! Vous avez l’air de vous régaler !!!!
    Profitez bien.
    Plein de bises à tous.
    La Frugeteam

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  2. Katia dit :

    Belle mentalité sur cette île !!!! Contente pour vous de voir ces magnifiques rencontres enrichissantes. Petit message de Philippe et Claude qui pensent fort à vous 5 et m’ont demandé de vous en faire part (il n’a pas réussi à le faire sur le blog). Grosses bises à tous et toujours aussi impatiente de vous lire…

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  3. Manuelle Nguyen dit :

    Eh ben !! Vous avez bien bronzer !! Bisous !!!

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  4. carrupt dit :

    ah !!!on trouve du beau monde partout chez bien souvent des gens simples …..les enfants sont donc heureux dans la nature avec les animaux , bonne continuation avec plein de bonnes choses
    Edith et Bernard sont avec nous et repartent demain

    Gros bisous a vous 5 .A R

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  5. Grégoire et Thérèse Pezet dit :

    Nous sommes très heureux de vous avoir retrouvés le 4 juin au Sud de la Sardaigne en compagnie de notre neveu Laurent et de sa compagne Caroline qui habitent notre région du Mont-Blanc. Le « hasard » fait bien les choses ! … Bravo pour vos performances et votre courage. On admire votre énergie et votre sérénité retrouvées. Vous préparez un avenir solide à vos enfants qui respirent la santé. Bonne route et encore bravissimo.
    P.S. nous suivons aussi les pérégrinations de Bertrand un autre neveu haut-savoyard , de Stéphanie et leurs deux filles qui, eux, rejoignent le Pacifique en voilier. (Départ en juillet 2013 depuis Bruissan en Méditerranée ).
    Voici leur blog : pai-me.overblog.com.

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  6. Fournier P. dit :

    Merci pour tout les commentaires et les superbes photos, de cette très belle ile.
    Bon courage à vous.

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  7. Didier et Nathalie dit :

    C’est toujours aussi chouette de vous suivre.
    Continuez à faire de belles rencontres et à découvrir de magnifiques lieux.
    Bravo ! Gros bisous à tous.
    Merci pour la carte. Challenge réussi !

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